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Tamarang la mouvante - la ville nomade

Tamarang

Tamarang la mouvante, est la première cité d’Erèbe, celle qui a accueilli tous les premiers réfugiés sur Erèbe, rescapés du Fléau.

C’est une cité nomade constituée de tentes, tipis, yourtes et abris temporaires en tous genres. Elle a su s'adapter aux rudes conditions de vie qui règnent sur le haut plateau sur lequel elle est installée. Entourée d'une muraille d'enceinte créée grâce a la magie, elle est visible de très loin, dominée par les montagnes d'Erèbe.

Runner de Tamarang La ville se déplace plusieurs fois par an. Lorsque la terre a donné tout que qu'elle pouvait, les tamars la laisse en jachère plutôt que de la surexploiter... Se met alors en mouvement une multitude de caravanes richement décorées tractées, non pas uniquement par des animaux, mais principalement par la force du vent à l’aide de grands cerfs volants. La cité se déplace alors vers un de ses quatre autres emplacements.

Les tamars sont très respectueux de la Vie d'une manière générale et suivent une philosophie basée sur le cycle d'existence et de disparition de toute chose. Les tamars sont des gens simples, satisfaits d'avoir du pain dans leur assiette et de la bière dans leurs verres. Décidés à ne pas répéter les erreurs du passé, ils n'utilisent que très peu la technologie et prônent un total respect envers la Nature. Chaque tamar croit profondément en l'existence des kamis et nul ne coupera un arbre sans avoir au préalable adresser une prière de remerciement au kami de la forêt. Loin d'être naïfs ou rustres, chaque tamar est fier de sa cité et fier du rôle prédominant de Tamarang dans l'économie d'Erèbe.

Tamarang doit sa fondation à la volonté de l’Oracle et sa survie à ses enseignements. Les tamars sont profondément attachés à l’Oracle et ont un respect inattaquable pour lui. Beaucoup d’entre eux voient en l’Oracle un guide à suivre, une sorte de chef et même pour certains, un dieu, appliquant scrupuleusement sa loi.

Tamarang est régie par un système de castes exogames (fondées sur l’échange), bien plus puissantes que le réseau familial des tamaris :

  • La caste de la Terre : la production
  • La caste de l’Air : la sagesse
  • La caste de l’Eau : le commerce
  • La caste du Feu : l’ordre et la force

La ville est dirigée par une assemblée de huit sages, hommes et femmes, comprenant deux membres influents de chaque caste, assurant ainsi une unicité vitale pour survivre dans un monde dominé par le chaos.

Les tamars, adeptes du respect et appliquant un code d'honneur, sont par essence des citoyens d'Erèbe et ne supportent pas que la fragile paix de leur monde soit mise en danger. Ils sont calmes et posés, habillés de vêtements simples et pratiques pour leurs travaux quotidiens. Tolérants, ils accueillent les autres cultes et peuples avec respect.

Tenues : Les paysans et artisans sont habillés simplement avec des vêtements pratiques, solides et utiles pour leurs métiers. Les administrateurs, marchands, mages et érudits s'habillent généralement de grandes robes faites d'étoffe rares, qui n'on d'autre but que de montrer leur statut, ils portent souvent de nombreux bijoux rapportés de leurs voyages dans d'autres cités. Les officiers, même s'ils sont soldats ne portent pas nécessairement une armure, ils portent des vêtements pratiques et solides pour se mouvoir ou se battre.

Exemples de noms : La majorité des habitants de Tamarang portent un nom à consonance asiatique composés de un a trois mot tels que : Hong, Sun, Fu, Tsé, Ming… De par l’accueil que font les Tamars aux visiteurs il n’est cependant pas rare que ceux-ci restent et finissent par s’installer. Il n’est donc pas surprenant qu’un Tamar porte un nom venu d’une autre cité si sa famille en est originaire quelques générations plus tôt.

Influences : Tziganes, Mongoles, Tibet.

Costumes et protections : Moyen Orient, Inde, Chine, Japon, Indonésie, Mongolie.

Scénariste responsable : Crousti Seb