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Les Sans-maîtres, le peuple libre

Sans-maîtres

Sur Erèbe, sont appelés Sans-maîtres toutes les personnes qui vivent à l’extérieur des cinq cités. Certains ont choisi de vivre libres, sans les contraintes des gouvernements ou des guildes. D’autres ont été exclus de la société à cause des fautes qu’ils ont commises.

Sans-maîtres Les Sans-maîtres vivent dans les immenses zones qui s’étendent entres les cités. Bien que venant d’origines diverses et variées, tous ont un objectif commun : survivre dans les rigueurs des montagnes. Certains ont choisi un mode de vie sédentaire, exploitant quelques acres de terres dans une clairière, d’autres ont préféré être nomade, voyageant le long des routes commerciales de cité en cité. D’autres encore sont devenus des brigands de grand chemin, formant des gangs qui attaquent convois et voyageurs. Quelques uns sont d’ailleurs devenus célèbres en s’opposant directement à la noble organisation qu’est le Conseil Blanc. Mais certains Sans-maîtres ont une bonne réputation même au sein des villes, comme les baladins, et autres bardes, réputés dans tout Erèbe… Les archéopillards, qui fouillent sans vergogne les vestiges de la civilisation pré Fléau, sont bien souvent mal vus des grandes universités de recherches, mais rapportent de temps à autre des morceaux de technologies oubliées.

Il y a trente-cinq ans, un érudit de Marchev, Ramibaldi, étudia les Sans-maîtres pour rédiger un ouvrage les concernant. Les conclusions de son étude sociologique étaient si absurdes que son ouvrage ne fut jamais publié. Ramibaldi prétendait que, malgré leurs différentes cultures et leurs différents objectifs, les Sans-maîtres tissaient entre eux un véritable réseau, chaque individu ou groupe dépendant plus ou moins des autres pour vivre. Il les décrivait comme « une société qui, plus que parallèle à la notre, lui est complémentaire ». Ce chercheur est sans doute allé trop loin dans ses déductions, dans une société qui rejette ces bannis et parias. La plupart des Sans-maîtres ne peuvent plus rentrer dans une des cinq cités, leur présence n’étant pas la bienvenue. Certains d’entre eux portent même la « Marque des Bannis », qui leur interdit tout contact avec le reste de la société d’Erèbe. Mais comme pour tout interdit, certains passent outre en faisant pénétrer dans les cités les « persona non grata » en même temps que des marchandises illégales.

Tenues : Cuirs, fourrures et vêtements rapiécés. L’esthétique n’est pas le point fort des Sans-maîtres, qui recherchent plus le fonctionnel. C’est un savant mélange entre des paysans du Moyen Âge, quelques touches de la Renaissance (tricorne, haut de forme), voir du Far West (grand manteaux en cuir, toque en fourrure, etc.).

Noms : Keja, Pulika, Rupa, Bidshika, Yojo, Nanosh, Vadni Ratsa, Barfko, Zurka, Troka, Yokka, Tshaya

Noms de clans : Lovara, Trokeshti, Kaldérash, Tshurara

Traits de caractères : Indépendants, rebelles face à toute forme d’autorité, opportunistes, discrets.

Inspirations : Voici quelques films qui pourront vous aider à vous représenter tant l’identité visuelle que l’esprit des Sans-Maîtres :

  • Gangs of New York (costumes, gangs)
  • Robin des bois (village caché dans les arbres, opposition aux villes)
  • Le Pacte des loups (costumes)
  • Braveheart (aspect de rébellion)

Scénariste responsable : Crousti Pedro et Crousti Val