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Autres croyances

Pour l’immense majorité des Erès l’existence des neuf Dieux n’est pas contestable. Ils donnent des pouvoirs surnaturels à leurs fidèles et sont présent dans les histoires depuis la nuit des temps. Toutefois bien qu’ils n’en nient pas l’existence, nombreux sont les habitants d’Erèbe a avoir choisit une autre voie spirituelle.

Des groupuscules divers ont déformés la foi commune, se basant sur divers textes plus ou moins authentifiables et prétendent que la version présentée par les prêtres est erronée. Ils donnent alors des rôles différents aux dieux, ou attribuent une hiérarchie entre eux voir parfois affirment qu’ils ne seraient que les différentes facettes d’une seule entité. Ces opinions sont toutefois très minoritaires et peu de gens les prennent réellement au sérieux.

Les Tamars et les Sans-maîtres, les deux peuples les plus proches de la nature sauvage, vénèrent parfois celle-ci comme une entité consciente ou adorent des esprits de la nature appelés Kamis. On raconte que certains à force de vivre trop longtemps loin des hommes auraient acquis un lien spirituel avec certains des ces esprits et pourraient en tirer des pouvoirs mystiques. Toutefois aucune étude sérieuse n’a jamais démontrée cela et bon nombre de savants et de philosophe affirme que ce n’est qu’une supercherie.

Bien que L’Oracle n’ai jamais dit la moindre parole à ce sujet certains considèrent que s’il a pu protéger Erèbe du Fléau alors que les neufs n’avaient pu protéger leurs fidèles c’est qu’il est nécessairement plus puissant qu’eux et donc qu’il ne peut s’agir que d’un Dieu. Celui-ci ne semble cependant jamais avoir tenter de se créer un culte et personne ne semble savoir avec certitude quelle est sa nature réelle.

Parmi ceux que la mystique divine séduit le moins se forment également de petits groupes pensant que la science moderne peut parvenir à tout expliquer et qu’à force de recherche ils pourront découvrir tous les mystères du monde. Ceux-ci tendent à rejeter les Dieux, cherchant sans cesse la moindre incohérence entre le discours théologique des prêtre et leurs propres expériences scientifiques.